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Cela faisait pas mal de temps que je n’ai pas publié un article sur le blog ou participé à un HSF ! Et ce n’est pas faute d’avoir cousu ou fait des sorties!

Seulement avec avec la fin de l’année et les travaux de notation demandés par mes professeurs du Bachelor marketing  et innovation Mode, je n’avais pas vraiment le temps de vous concocter de petits articles à temps!

Pour le HSF de cette fois-ci, je vous présente donc un réticule fait avec les chutes de ma robe jaune (celle taillé dans le sari fin XIXe que j’avais chiné aux puces de Londres l’année dernière)

Sari en soie curry fin XIXe

Sari en soie curry fin XIXe

Le sari en soir jaune curry avait de belles bordures à motifs paisley noir et jaune, ne voulant jeter ces petits bouts issus des coupes en triangle pour les panneaux arrière de la jupe, j’ai fait du piéçage pour obtenir une taille honorable 20×30 cm.

J’ai donc lié le bas de mon rectangle pour faire un réticule rond, puis effiloché la soie pour obtenir comme un pompon à l’instar de plusieurs modèles que j’ai pu voir dans les collections de musées.

Le réticule lorsqu'il est  ouvert

Le réticule lorsqu’il est ouvert

Sur le haut du réticule, j’ai fait une coulisse en me servant de la doublure en coton dans laquelle j’ai glissé un cordon jaune et noir pour faire le système de fermeture à coulisse. Ce cordon a été tressé avec du fil de coton noir (pour le crochet) et du fil jaune que j’ai fait avec les fils récupérées de la soie jaune (qui s’effiloche très vite) comme cela c’est exactement de la même couleur!

L'intérieur et détail du biais "maison"

L’intérieur et détail du biais « maison »

Pour finir correctement et proprement le haut j’ai ensuite posé un petit biais (fait avec une bande découpé dans le sari, dont j’avais usé de la même façon pour la robe)

Ce petit réticule m’a pris environ 4h pour la réalisation, entièrement à la main et en comptant aussi le temps passé à tresser le cordon de fermeture. Et il est parfaitement coordonné à la robe que j’ai coupé dans le sari!
Je prévois de m’en servir, avec un shawl jaune, en septembre pour rehausser une tenue toute blanche je dois porter pour une belle reconstitution à Malmaison

Le réticule fini et tel qu'il sera porté!

Le réticule fini et tel qu’il sera porté!

 

The Challenge: #14 Paisley & Plaid
What It Is: Reticule
Fabric: Silk left over from an antique silk sari (end of the XIXe) with paisley edge and left over from cotton lining

Pattern: none

Year: Early 1800’s

Notions: Thread, the drawstring was braided with black cotton thread and thread it with yarn yellow silk fabric

How historically accurate is it? The form is based off of some extent pieces owned by Museums and it’s all sew by hand!
Hours to complete? 4h with also the braiding

First worn: Will be used in Malmaison Event in September

Total Cost: The silk sari cost me 120€ but I would have cut a dress, shawl, a reticule and enough to cover shoes, so I would say under 10€if I refers to the size of the fall I use

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Après deux mois passés loin du blog (entre la couture et ma nouvelle formation, pas le temps d’écrire de nouveaux articles plus régulièrement et ce ne sera pas non plus une résolution de 2014, car je risque de ne pas la tenir !)

Cette année pour le réveillon du Nouvel An, c’était reconstitution ! Dans une belle demeure de la Brie, nous avons retrouvé des amis de mon chéri pour passer quelques jours 200 ans en arrière…
Diner avec vaisselle et argenterie ancienne, le tout à la lueur des bougies…

La robe porté avec chale d'époque, gants long en cuir et parure de camées en esclavage

La robe porté avec châle d’époque, gants long en cuir et parure de camées en esclavage

Il était prévu que je fasse une robe dans le shawl ancien en soie jaune curry avec des incrustations de cachemire noir et rouge, que j’avais chiné à Londres au printemps dernier, mais le cadeau de noël de mon chéri a changé la donne.
Pour le magnifier au mieux, j’ai cherché dans mes réserves et trouvé un taffetas de soie de couleur brique (coupon acheté à un prix indécent, 2€ le m en solde à St Pierre il y a deux ans)

J’ai donc commencé une robe que je voulais faire de diner, avec un décolleté assez haut et une ouverture à bavette sur l’avant qui me permet de m’habiller seule et plus rapidement.
J’avoue m’être beaucoup inspiré pour la forme avec devant plissée de la très belle robe de Ginger (de Scene in the Past)

Le corsage a entièrement été fait à la main, avec la doublure monté à l’ancienne (cf, explication de Costume Close Up) et les grandes longueurs de la jupe ainsi que les plis religieuses ont été fait à la machine faute de temps… la toile ayant été faite le 22/23 et la robe commencé dans la soie le 26 et finie le 30.

Sans autre décorations que les manches ballons à plis, les plis du devant du corsage et des plis religieuses dans le bas (pour ajuster la longueur de la robe !).

Je suis très contente de l’allure et de l’ajustement du corsage (d’après une base du Janet Arnolds,  modifié) mais pour la jupe, je n’avais pas assez de tissu pour faire des plis canon et j’ai du me contenter de petits plis plats et d’un avant qui ne revient pas suffisamment sur le reste de la robe (ce n’est pas trop handicapant en épinglant à des endroits stratégiques, les fentes de la bavette, mais cela me chiffonne un peu d’avoir à peine 2m d’ampleur en bas de la robe…).

En tout cas en portant cette robe j’ai pu faire honneur au cadeau de mon chéri, et j’ai passé un merveilleux WE !

Face

Face

Dos

Dos

The Challenge: Celebrate!

It was to celebrate my Chrismas present…

Fabric: 4 meters of silk taffeta color brick

Pattern: I was inspired by the beautiful dress of Ginger from Scene in the Past
bodice and sleeves from J-A patterns re-fitted at my exact size, the skirt were my own creation,from what I had silk.

Year: I was going for 1810

Notions: Hooks and eyes for the « under » front closure

How historically accurate is it? As good as I could do. The bodice is entirely by hand, but I have to make the skirt sewn by machine (Started the 24 décember, and it was due for the 31th Eve)
Hours to complete: Not too many by my standards, the bodice only needed one mock-up, but the sleeves took a while to get right. Maybe only 20h ?

First worn:  On the 31th Eve, for a Empire party with friends, I have adding gloves and jewelry (necklace cameos slavery) and an my new antic cachemir shawl that my beloved man offer me for Christmas (a square one from the Directoire)

Total cost: 10€ for the brick  silk , and I have some left for long sleeve to add…, lining was made with left-over light pink silk

Détail: encolure dos

Détail: encolure dos

Détail :plis des manches ballons

Détail :plis des manches ballons

Détail:  la "bavette" du corsage

Détail: la « bavette » du corsage

Je devrais avoir de meilleures photos de la tenue porté, à rajouter une fois que toutes les photos m’auront été transmises!

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Le dernier week-end de février, le Ministère des Modes (dont je fait partie du Bureau) organisait une petite sortie plaisir à l’Abbaye des Vaux-de-Cernay dans la vallée de Chevreuse.

Étant ce jour là, responsable de la coordination, j’ai jugé plus simple de porter une tenue pratique, je suis partie de mon haut 1892, et j’ai eu la chance de trouver un coupon à St Pierre dans la même couleur (pourtant à priori j’aurais plutôt pensé que cela allait me prendre des heures, mais en 15 min c’était plié ^^). Je n’ai donc eu à ne faire qu’une simple jupe « 1900’s « .

Mon habit de « gouvernante », en tout cas de domestique d’une famille « riche » (et oui le haut est en taffetas de soie),  était ainsi tout trouvé!
J’ai rajouté quelques accessoires anciens ; chemisier, bonnet, tablier, qui donnent ainsi toute sa signification à l’ensemble.

Pour me protéger du froid, pour rappel ce jour là il neigeait, j’ai trouvé dans mon placard une cape en laine à motifs de tartan (d’une grande chaine de prêt à porter moderne ), un col de fourrure plus loin, me voilà prête à affronter le blizzard…

Crédit photo Luc Morel

Crédit photo Luc Morel

Crédit photo Émilie Le Lann

Crédit photo Émilie Le Lann

Crédit photo Émilie Le Lann

Crédit photo Émilie Le Lann

Crédit photo Luc Morel

Crédit photo Luc Morel

Crédit photo Luc Morel

Crédit photo Luc Morel

Just the Facts:

The Challenge:  Challenge #5: Peasants and Pioneers, a skirt to wear with my vintage 1892 silk jacket.
Fabric: Unknown (but I think it’s  acetate)
Pattern:  None
 Year: Early 1900′s…I hope.
Notions: None
How historically accurate is it? The pattern of the skirt is accurate, but the fabric is synthetic (perfect for cleaning easily the skirt whose bottom was dirty with the snow).
The jacket is an original from 1892, and all the accessories (bonnet, apron, blouse)  are also vintage.
Hours to complete:  2 hours
First worn: 24 february at Abbaye des Vaux-de-Cernay
Total cost: 6€ for the 3 meters of fabric

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La première étape de réalisation du costume est le gilet à revers  brodé,

Un petit historique

Le pourpoint ancêtre du gilet, rembourré et se portant aussi sous l’armure pour se tenir chaud, est apparut vers le XVe siècle. Au milieu du  XVIIe siècle le pourpoint disparaît pour trois vêtements qui constituent l’Habit à la Française.

Le terme « habit » désignait d’ailleurs à l’origine la totalité des pièces composant ce costume, en l’occurrence le justaucorps, la veste (avec ou sans manches) que l’on porte au dessous, et la culotte resserrée au genou couvrant les cuisses. A partir du milieu du XVIIIe siècle,  la veste, qui perd ses manches depuis que l’on prend l’habitude d’enfiler redingotes, fracs et surtout pour se protéger des froidures de l’hiver, devient le gilet.

Le gilet vers 1780, est un vêtement très ouvragé sur la partie visible, de nombreuses broderies ou plus rarement des passementeries le décorent (voir le premier article). La mode exigeait qu’on le laisse entrouvert pour montrer la finesse de sa cravate ou le jabot de sa chemise.

La veste n’étant jamais porté seule, le dos est le plus souvent taillé dans un tissu grossier (grosse toile), tandis que seuls les devants sont réalisés dans un tissu plus riche. Une série de liens, à l’arrière, permet de le rendre réglable afin qu’il prenne bien le ventre.

Patron gilet homme vers 1760/70

Il semble il y avoir plusieurs types d’ajustement pour les gilets à cette période:
– un arrière fendu avec des liens pour l’attache et le serrage (plus vraiment dans cette période tardive du 18e siècle,
voir   patron ci-dessus)
– un dos cousu et des liens seulement pour l’ajustement, avec ou sans soufflet.

MET français soie l1785–1800

MET américain late 18th century

MET français soie-coton ca 1789

– un ajustement grâce à un lacet passant dans des œillets (inspiré des gilets adaptés aux femmes ?)

MET américain ou Européen soie 1790

J’ignore quelle méthode je vais choisir pour l’ajustement de mon propre gilet, mais il y aura un soufflet et le dos sera réalisé avec le coton bronze qui me servira pour la doublure. Après il me restera à décider entre simples nœuds ou œillets… ce sera en fonction de mon courage et de mon temps!

Voici différents gilets d’époque, qui ont inspiré mon modèle de broderie:

MET italien soie 1780–90

MET français soie 1787-89

MET américain ou Européen soie 1790

MET Européen coton 1785–1800

MET français soie 1780–85

MET français soie 1785–1800

MET français soie late 18th century

MET américain soie(?) late 18th century

MET français soie-coton ca 1789

Comme on peut le voir sur ces exemples, le gilet masculin à partir de 1780 environ prend une forme droite, avec ou sans revers, et des poches rectangles à l’horizontale.

Standardisation, modèles, décors -type apparaissent. Les habits sont brodés d’avance sur des pièces d’étoffe que l’on  taille après coup aux mensurations du client.

MET français soie 18th century

Et voici  mes débuts de broderie sur le taffetas (pas en soie malheureusement, mais depuis j’en ai trouvé un très beau ivoire donc parfais pour un prochain projet de ce type!).

J’utilise du fil de coton mouliné DMC marron sombre et vieux rose, ainsi qu’un fil de soie mauve (pour broderie machine)
Il y a différents points utilisés: chainette, point d’arêtes, point passé plat, point transpercé…

Revers de poches avec dessin du motif

Revers de poche brodés

Revers de poche montés

Il y a aussi des perles de verre vert sombre pour souligner quelques motifs.
Sur le reste du gilet, on pourra trouver un passementerie fine, pour « imiter » la longue et pénible broderie du bord du gilet en complément des motifs floraux à broder, ainsi que des sequins bronze.

Voilà , je pense avancer pas mal le gilet au cours de ce week-end et de la semaine prochaine (mini 1h de broderie par jour grâce aux transports pour aller au travail)

Comme hier, les images (face des gilets) sont lié par hyperlien aux fiches correspondantes du MET (j’ai choisi mes modèles parmi leur collection, mais il y a bien sur des gilets de ce type dans plusieurs autres Musées du Costume!)

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Avant mes congés, j’ai commencé un nouveau projet pour Arcelot, le 6 et 7 octobre, une tenue homme 1785.

Non, je n’aurais pas d’accompagnement masculin à cette sortie, pour mon plus grand malheur!
Mais j’ai eu l’idée folle de ce travestissement après avoir enfin trouvé les bottes cavalières en cuir que je cherchais depuis plusieurs mois (à un prix très bas pour du matériel d’équitation 100% cuir).

Ayant déjà prévu un costume de cavalière milieu XVIIIe, je ne voulais pas en faire un autre et le peu d’hommes présent lors d’évènements historiques costumés m’a tout de suite donné envie de m’attaquer à un tel projet.
Car en grande majorité les costumes d’hommes sont issues de techniques dites de « tailleurs » et souvent bien plus compliqués que les tenues féminines, et le gainant/ajusté de la fin du XVIIIe est particulièrement dur à réaliser sans moulages, dont il s’agit bien d’un défi puisque bien qu’ayant déjà réalisé un gilet fin XVIIIe, la tenue complète est d’une toute autre difficulté…

Un peu d’histoire de la mode…

Au 18e siècle, il est tout à fait légitime qu’un homme s’intéresse à la mode, en accord avec les notions de masculinité alors couramment admises. Les hommes de bien et d’influence accordent beaucoup d’attention à leurs tenues, tout autant que les femmes.

Portrait de Maximilien Robespierre, Louis Léopold BOILLY, 1791, Palais des Beaux art de Lille

Portrait de Joachim Le Breton, Adelaide Labille-Guiard, 1795 – Nelson-Atkins Museum of Art

Portrait de Sebastián Martínez y Pérez, GOYA, 1792, MET

Portrait de François André Vincent, Adélaïde LABILLE-GUIARD, 1795, Louvre

Miniature, Portrait d’un jeune homme, Joseph DERANTON, Inconnu

Miniature, portrait d’un jeune homme, Adélaïde LABILLE-GUIARD, inconnu

La mode vestimentaire de la noblesse à la cour de France domine l’Europe et, à un degré moindre, l’Angleterre.
L’habit masculin a une forme stable, il s’est formé au XVIIe : au XVIIIe sa composition et ses formes sont posées, puis on ira vers une simplification des lignes.
A partir de la fin des années 1760, le costume masculin connaît une évolution radicale. Il semble que ce soit la réforme de l’uniforme militaire français, qui ait été à l’origine de cette nouvelle mode. Avec les règlements de 1767, l’armée royale adopte un nouvel uniforme inspiré des tenues étriquées et économes en tissu que les armées prussiennes et  autrichiennes.

Ces nouveaux habits se projettent vers l’arrière et dégagent largement le ventre, laissant apparaître le gilet qui est coupé droit et raccourci, facilite la marche en réduisant considérablement les basques, le col monte, les manches sont ajustées et coudées et la culotte se colle à la cuisse.

Patron d’habit vers 1780

Cette nouvelle silhouette étriquée plaît, le goût « anglomane » ayant mis à la mode les tenues pratiques, sobres et confortables de la « gentry » campagnarde britannique et le vêtement civil adopte la nouvelle coupe militaire.

En dehors des éternels draps de laine, velours ras, pékin et taffetas de soie unis, les étoffes de la fin du XVIIIe siècle sont en général ornées de petits motifs géométriques. C’est l’âge des velours miniatures, décorés d’un semis de points ou autres petits ornements répétitifs, aux couleurs assez contrastées. A partir des années 1780, la mode des rayures va faire son apparition: fines, verticales, soulignées par des couleurs violemment opposées… (1)

Court Suit 1790-1800 France V&A

Formal Ensemble U.K 1790 V&A

Court suit France 1780-90 MET

Formal Ensemble France 1790 MET

Court suit France 1790 KCI

Men suit France 1785 KCI

Les broderies somptueuses qui enrichissent les habits contrastent souvent avec ces étoffes aux semis géométriques par  leurs larges motifs végétaux et floraux traités avec naturalisme.
La mode est de porter un gilet d’une couleur et d’un décor différents que ceux de l’habit et de la culotte.

Différents gros-plan de broderies
Costumes du MET, V&A, KCI de 1780 à 1792

Une autre innovation consiste dans l’emploi de boutons de métal ciselé, émaillé ou peint.

Toutes ces tenues se portent avec des bas de soie et des soulier ou bien de longues bottes souples à revers comme on en porte avec le frac à l’anglaise.

Voilà, en espérant vous avoir apporté un peu plus de connaissance sur les tenues masculines de la toute fin du XVIIIe siècle.

Petite bibliographie non exhaustive:

Se vêtir au XVIIIe Siècle – Madeleine DELPIERRE – Adam Biro, 1996

Histoire du Costume en Occident – François BOUCHER- Flammarion, 1996, nouvelle édition, 2008

Le costume français – Collectif, Flammarion, collection Tout l’art, 1996, nouvelle édition 2007

Fastes de cour et cérémonies royales : Le costumes de cour en Europe (1650-1800) Pierre ARIZZOLI-CLEMENTEL, Pascale GORGUET-BALLESTEROS, Collectif, RMN, 2009

Seventeenth and Eighteenth-century Fashion in Detail – Avril HART et Susan NORTH, V&A Publishing, 2008

1- Les photos de costumes d’époque sont en hyperlien avec les pages correspondantes des différents musées.

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